● Historiettes

Des anecdotes pour le plaisir de vous voir sourire et rire.
La vie nous apporte souvent ces histoires amusantes et naïves
que l’on raconte souvent comme histoires drôles entre amis par la suite.

Mr et Mme Bluenose et les pigeons de ville

On n’aime pas trop les pigeons des villes quand on habite en pleine ville surtout. Enfin, on ne dit jamais non à un petit pigeon mijoté dans la casserolle avec des petits pois et fines herbes. Mais l’amour pour les pigeons s’arrête là. Tout a commencé quand Denise a décidé que nourrir les moineaux du quartier, c’était « cool ».
Un jour, elle installe sur son balcon arrière, une petite maison pour oiseaux, toute neuve, toute jolie et toute colorée. En compagnie de Bluenose, elle s’installe sur la terrasse afin d’observer ces petites créatures appelées « moineaux » venant picorer les graines en snack. Seulement, la petite maison à oiseaux était ouverte au public. Et le monde des oiseaux est vaste. Alors pendant qu’ils guettaient tous les deux l’arrivée de charmantes créatures, ils voient arriver en attérissage forcé un pigeon…un malheureux pigeon de ville. Bluenose se précipite dans la cuisine et revient à toute vitesse avec deux pistolets à eau, chargés. Il va s’en dire que ce fut pour ce pigeon, une journée bien arrosée. Toutefois, là ne s’arrête pas l’histoire. Soucieux de nourrir les moineaux et non les pigeons de ville, car selon Denise, ils sont déjà bien assez gros comme ça, c’est derrière l’arbre du Jardin, qu’ils guettaient les pigeons et dès qu’un approchait, ils courraient vers la maison et le pauvre pigeon recevait un coup de pistolet à eau. Les pigeons seraient-il en mesure de lire: Interdit aux pigeons?! Nous ne saurons jamais ce qu’ont pensé les voisins. L’histoire ne dit pas non plus combien de victimes de pistolet à eau il y a eu, mais je dois bien le dire, chez Mr et Mme Bluenose c’est un peu le Far West!

Draugluin et le téléphone suisse

Un jour alors que je me remettais lentement d’un opération, chez moi quand le téléphone se mit à sonner. Il va sans dire que tout paraît simple jusque là. Et ça serait resté simple si Draugluin (belge) n’avait pas ce jour là décidé qu’il n’était pas celui qui téléphonait. Hum… Le téléphone sonne la première fois et je l’entends dire:
– Désolé, il n’habite pas ici!
Oops, faux numéro dira t-on! J’étais d’ailleurs convaincue que c’était bien un faux numéro. Quelques minutes plus tard, le téléphone sonne à nouveau. Dragluin répond:
– Désolé, vous avez toujours le mauvais numéro!
Alors je m’assoupis espérant que la personne qui téléphonait allait enfin vérifier son numéro; quand quelques secondes plus tard, Draugluin me regarde et dit:
-A.M, ce n’est pas ici!
J’ouvre grand les yeux, démesurément grand, et je lui dis:
– A.M, tu ne connais pas? Réfléchis, A.M…ça ne te dit rien? Combien de A.M téléphonerait au Québec d’après toi?
J’étais pliée en deux, même en quatre et je ne pouvais pas rire car j’avais mal partout mais j’ai eu une crise de fou-rire que je ne pouvais maîtriser. Il me regarde, devient rouge et encore plus rouge réalisant son erreur et me dit:
– Ben alors, depuis quand les gens qui téléphonent se présentent d’abord?
Je le regarde et continue à rire de plus bel, ce qui l’énnervait encore plus quand le téléphone se mit à sonner à nouveau. C’était la femme de mon ami A.M, qui cette fois avait décidé de prouver à Draugluin qu’il connaissait bien ce couple d’amis et qu’ils voulaient me parler. Mon amie riait au bout du fil et elle n’en revenait pas elle-même. Quand j’ai enfin pu parler à mon ami A.M, nous étions tous les deux entrain de rire aux éclats et il me dit:
– Pour les si peu de fois que je téléphone au Québec, il a fallu que je tombe sur un belge!
Il va s’en dire que Draugluin était confus et honteux d’avoir eu la tête dans les nuages. Depuis ce jour, une histoire belge circule parmi nos amis:
Que dit un belge lorsque qu’un ami lui téléphone?
– Désolé, vous avez le faux numéro!

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